Le respect de ma liberté

 LE RESPECT DE MA LIBERTE

PAR RAOUL GROSS

29 JANVIER 2012

Ignorer la critique et les jugements portés, sur nous, par autrui, à l’heure d’entreprendre notre chemin personnel, au temps où notre rêve personnel est en train de s’accomplir.

Imposer le respect dû à notre personne, en droit à vivre pleinement sa liberté d’homme ou de femme, en accomplissement personnel.

Tel est le sens du message que porte cette médaille sacrée : « Le respect de ma liberté ».

Pour bien comprendre ce message, il faut bien entendre les deux termes qui le composent, en leur juste lumière : le respect et la liberté.

Le respect, tout d’abord, est base de l’amour, tant est si bien que, sans respect, il ne peut y avoir d’amour nulle part et jamais. Car le respect est essentiellement et d’abord « regard » de l’autre, ouverture de son œil sur son frère, de son cœur sur lui.

Ne pas respecter, c’est ne pas se voir…

Ma liberté, on le sait s’arrête là où commence celle d’autrui.

Il est vrai qu’il n’y a pas de liberté possible sans amour, tel que le dit cette autre médaille de Féminin Sacré, inspirée d’Augusin : « Aime, et fais ce qu’il te plaît » : d’abord l’amour comme préambule et préliminaire, comme condition à toute liberté, vraie et sensée.

Ainsi, cette maxime, proposée aujourd’hui, qui assure notre pleine liberté et protection, à l’heure de pouvoir vivre nos rêves, et de pouvoir nous accomplir dans nos chemins d’existence, librement choisis, suivant nos inspirations et nos vocations personnelles.

En protection des critiques, des jugements, des ordres et des prisons, dans lesquels autrui et le monde trop souvent nous placent et nous enferment, nous avons, pour nous, la conscience de pouvoir porter :

« LE RESPECT DE NOTRE LIBERTE »

Et s’il en fallait encore plus pour nous rassurer, que cette maxime implique amour, joie intérieure, sagesse et force, venue de notre conscience d’avoir en nous, brillante la flamme de notre rêve personnel, celui-là même dont parlait l’Alchimiste de Paolo Coelho !

Ce que tout homme, dans la Tradition plusieurs fois millénaire, reconnaîtra comme étant la flamme de sa divinité intérieure et de sa vocation propre, de son appel vers son Destin.

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